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En Direct de Lisbonne : La cérémonie d’ouverture !

En Direct de Lisbonne : La cérémonie d’ouverture !

Dimanche 6 mai était sans doute la journée la plus chargée de la semaine parce qu’on y a enchaîné trois évènements majeurs du Concours 2018: en matinée les secondes répétitions du Big 5 et du pays organisateur, la grande cérémonie du Blue Carpet suivie de la cérémonie d’ouverture au MAAT de Lisbonne et enfin l’ouverture très attendue de l’Euroclub en soirée.

A 10h il n’y avait pas grand monde pour assister à la seconde répétition du Portugal dans l’Altice Arena ce qui a surpris les quelques journalistes présents. Certains ne se seraient -ils pas remis de la soirée israélienne de la veille ? Surtout ceux qui ont attendu longtemps pour finalement ne pas pouvoir y rentrer car il y avait déjà trop de monde.

Successivement le Portugal, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne, la France et l’Italie ont donc procédé à leurs derniers ajustements. L’Allemagne a confirmé les bonnes impressions de la première répétition, la France et l’Italie ont proposé des prestations assez réussie mais qui dans la salle se ressemblent. Les Espagnols Alfred et Amaia se sont enlacés encore plus langoureusement que vendredi ce qui ravira les amateurs de romans à l’eau de rose. Les prestations portugaise et britannique nous ont laissé une bonne impression. C’était plutôt plaisant ce mini Eurovision à six chansons. En Meet & Greet ils ont tiré un ordre de passage en première partie de la finale sauf l’Italie. Nous ne sommes pas ravis que Madame Monsieur passe en première partie, nous l’avouons.

C’est sous un soleil de plomb et une grosse chaleur que la cérémonie du Blue Carpet s’est déroulée. En début d’après-midi on était en pleins préparatifs et les tensions étaient palpables entre les organisateurs de la cérémonie et la RTP qui diffusait l’évènement en direct. La chaîne portugaise s’étant appropriée l’espace réservé aux photographes, ceux-ci se sont retrouvés coincés entre l’espace occupé par la RTP et celui attribué aux autres chaines portugaises.

La presse et les fans sont arrivés à partir de 15h30. Heureusement les organisateurs avaient prévu des bouteilles d’eau qui leur ont évité de cramer sous le soleil. Ils se sont répartis dans des espaces affectés par pays et malheureusement les Français étaient tout au bout du Blue Carpet.

A 17h les premières délégations ont fait leur entrée sur le tapis. Mais il y a eu un moment de flottement et la délégation albanaise a du rebrousser chemin. Le dispositif d’entrée mis en place par la RTP était le suivant. Deux pools d’accueil avaient été installés à l’entrée du tapis rouge et alternaient les interviews des artistes. Pendant qu’une délégation était prise en charge par le pool 1 une autre venait de terminer ses échanges avec le pool 2 et s’avançait sur le Blue Carpet pour le shooting photos et les interviews dans l’espace vidéo.

Les interviews à l’entrée du Blue Carpet étaient trop longues. Résultat l’entrée des délégations sur le Blue Carpet se faisait au compte goutte. Et la cérémonie qui devait durer deux heures en a fait plus de trois !
Tout au long du tapis les délégations s’arrêtaient pour de courtes interviews ou des photos avec la presse et les fans. Mais pour les Français situés à l’extrémité du tapis la position n’était pas idéale, car chez les artistes, la fatigue se faisant sentir, en bout de tapis ils n’avaient qu’une envie rentrer dans le MAAT où ils ont dû se précipiter sur les boissons et les petits fours. Certains ne se sont pas attardés et en sortant de la cérémonie je me suis trouvé nez à nez avec le Tchèque Mikolas Josef en train d’attendre une voiture pour le ramener à son hôtel. Il me confia qu’il se sentait très fatigué et n’avait qu’une envie : rentrer se reposer car demain il doit répéter.

D’ailleurs tout le monde était bien fatigué quand le Blue Carpet s’est achevé, et la foule a repris vers la station de train ou les shuttle bus pour revenir au centre de Lisbonne, car chacun était impatient d’aller, enfin, à l’Euroclub. Nous, on a préféré faire un bon repas et rentrer, car après une semaine de travail et un Blue Carpet interminable on n’avait qu’une envie : enfin faire une bonne nuit.

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